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Oct
28th
Wed
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Chávez nourrit une grosse haine contre le golf

Dans une tribune publiée par le quotidien colombien El Espectador, Humberto de la Calle essaie de comprendre pourquoi Chávez nourrit une telle haine pour le golf. Il revient sur la passion que nourrissait pour ce sport Fidel Castro et Che Guevara, en faisant notamment référence à une célèbre partie de golf disputée en 1962 sur un green cubain. C’était alors l’époque de “la révolution cubaine du golf”, comme l’a baptisée le quotidien britannique The Independent dans un article publié voilà quelques mois. Humberto de la Calle fait référence à un autre reportage, publié par la revue Diners, qui propose des images de ces trois illustres personnages, un club à la main. “A côté des barbus joyeux et décontractés, on peut voir un Chávez tendu, qui tient son driver comme une hache. C’est le symbole d’un ressentiment hérité de son enfance qu’il n’a jamais su dépasser, et ce malgré le pouvoir absolu dont il jouit désormais”, écrit Humberto de la Calle.

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Le dérapage non contrôlé du "Gymnich" d'Avignon

Une réunion informelle des ministres des affaires étrangères, “Gymnich” dans le jargon de la diplomatie européenne, s’est tenue les 5 et 6 septembre 2008 à Avignon. Il a coûté 4,2 millions d’euros, alors que la convention de délégation de gestion prévoyait une addition de 2,534 millions d’euros. Les dérapages s’y sont enchaînés.

L’aménagement du Palais des papes a été facturé 2,172 millions au lieu des 1,885 million prévus ; le transport par TGV spécial “pelliculé aux couleurs de la présidence française” a flambé à 716 764 euros au lieu de 83 000 ; la restauration s’est élevée à 632 303 euros alors qu’elle aurait dû coûter 276 000 euros, et l’hébergement est finalement revenu à 241 912 euros au lieu de 107 000. A cela se sont ajoutés les 210 340 euros de l’”événement culturel” initialement budgété 130 707 euros. La Cour des comptes fait remarquer que ces dépassements n’ont pas toujours été justifiés, et rappelle que le coût du “Gymnich” de Brême, dans le cadre de la présidence allemande, n’avait pas excédé 2 millions d’euros.

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Charles Pasqua, trois ans dont deux avec sursis et 100.000 euros d’amende

Charles Pasqua, trois ans dont deux avec sursis et 100.000 euros d’amende pour trafic d’influence passif.

Pour un élu, ancien ministre, le fait de monnayer dans le but de financer son activité politique, une intervention auprès du chef de l’Etat en vue d’obtenir, en faveur d’un tiers [Arcadi Gaydamak] une distinction honorifique, fût-elle méritée, présente une réelle gravité. Il est en effet singulier de rappeler que les valeurs distinguées par nos deux ordres nationaux qui ne sont ni l’influence ni l’entregent, ne peuvent être ni échangées, ni vendues.”

Oct
27th
Tue
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Le quatuor final du Goncourt

Des Hommes, de Laurent Mauvignier (Minuit)

Les Heures souterraines, de Delphine de Vigan (J.-C. Lattès)

La Vérité sur Marie, de Jean-Philippe Toussaint (Minuit)

Trois Femmes puissantes, de Marie NDiaye (Gallimard)

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Howard Buchwald, No Longer There

Howard Buchwald, No Longer There

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L’Islande, pays le moins discriminant envers les femmes

L’Islande est le pays où les discriminations entre les hommes et les femmes sont les moins fortes, tandis que le Yémen demeure celui où elles sont les pires, selon le rapport annuel sur la discrimination hommes femmes («The Global Gender Gap Report») dans 134 pays, publié mardi 27 octobre par le Forum économique mondial (FEM), organisateur du Forum de Davos. La France rétrograde de trois places et se retrouve ainsi en 15e position. Ce classement, publié pour la quatrième fois depuis 2006, tient compte de critères économiques (emplois et salaires), éducatifs, politiques et médicaux (espérance de vie). «Les discriminations se sont amenuisées pour les deux tiers des 115 pays analysés», notent les auteurs du rapport.

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C’est de la faute de l’Etat. L’Etat, socialement, a trop protégé ses troupes, ses fonctionnaires: pas de mutation ou d’avancement au mérite, le tranquille avancement de l’ancienneté, la sécurité de l’emploi, la culture de la fonction publique à la française (…) et il amène dans le privé des gens qui ne sont absolument pas préparés à la vie un peu plus rude, un peu plus violente. L’Etat, c’est un éleveur d’agneaux qui les lâcherait dans la forêt, sans leur avoir dit qu’il y a des loups.
— Christophe Barbier, directeur de la rédaction de l’Express
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Toutes ces phrases d’experts autoproclamés, que vous entendez dans les médias, ont pour point commun de ne spécifier aucun contexte. Je peux aussi bien remplacer le mot « crise » par le mot « dieu » ou par le mot « diable », une question demeure: avez-vous une quelconque prise sur la situation que désigne ce mot? Si je reprends la dernière phrase, soit « La crise du système est devenue une crise de confiance », pouvez-vous vous projeter distinctement dans ce « système », et comprendre les liens réels qui le relient à votre existence? Quant à cette « crise de confiance », elle n’est pas plus claire. Qu’est-ce que cet environnement glauque, sans localisation précise, où votre confiance serait en berne? (…) Ces mots ne font référence à aucun contexte. Ce sont des coquilles vides, qui planent très haut dans l’éther.
Eric Chauvier, La crise commence où commence le langage
Oct
26th
Mon
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Bilan "négatif" de l'action du président Sarkozy

Une large majorité de Français (58%) dresse un bilan “négatif” de l’action du président Nicolas Sarkozy à mi-mandat, contre 38% qui jugent “positif” son bilan après deux ans et demi à l’Elysée, selon le baromètre mensuel LH2 publié lundi par le NouvelObs.com.

Seuls 6% jugent “très positif” et 32% “positif” le bilan de Nicolas Sarkozy qui arrive à mi-mandat le 6 novembre, contre 36% qui l’estiment “assez négatif” et 22% “très négatif”. 4% ne se prononcent pas.

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Noyés dans le réseau

Nous sommes noyés dans le réseau. Tout le monde s’y met, avec de moins en moins de spécificité (et quand il y en a, elle prend d’ailleurs souvent la forme nostalgique du lowtech, d’une origine perdue du netart qui doit se décontextualiser de la situation actuelle et sociale du réseau). Il y a une quantité de sites de socialisation artistique, de médiation. Chaque peintre, céramiste, graveur a un site (dont le modèle graphique d’ailleurs s’est homogénéisé. Il y aurait toute une étude à faire sur la norme visuelle des sites d’art contemporain), une image sur Internet. On s’y perd. On y comprend plus rien par saturation de données. On doit passer d’un site à un autre, il y a tant de choses à voir, on ne s’arrête sur rien, on ne prend pas le temps parce que le temps du flux nous prend. De sorte qu’Internet es devenu, concernant cette question de la transmission esthétique, exactement l’inverse de ce qu’il était: un espace  dont il faut échapper, où il ne faut pas être.

Gregory Chatonsky, Le milieu du vide

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En fait il n’y a aujourd’hui ni une langue berbère, dans le sens où celle-ci serait le reflet d’une communauté ayant conscience de son unité, ni un peuple berbère et encore moins une race berbère. Sur ces aspects négatifs tous les spécialistes sont d’accord… et cependant les Berbères existent.
— Gabriel Camps